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[ CHRONIQUE ] Froggy Delight // juillet

26 juillet 2010

Océane Rose Marie, un prénom "compte triple", résonne comme celui d'une pensionnaire du couvent des oiseaux et, sur le visuel du spectacle, son corps est sagement "gommé" puisqu'elle est aux yeux des autres, en ce qui concerne sa sexualité, invisible.
Mais sur scène, "La lesbienne invisible", qui raconte par le menu son parcours de combattante tribade, n'a ni la langue, ni l'annulaire ("je vous laisse réfléchir là-dessus" comme dirait Gustave Parking) dans sa poche.

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Un commentaire sur “[ CHRONIQUE ] Froggy Delight // juillet”

  1. [...] chronique / Froggy Delight // juillet [Mais qui a encore éteint la lumière?] [...]

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